Samira enviait de plus en plus la femme. Cela faisait au moins un quart d'heure qu'elle observait la scène et donc que la cochonne de la salle se faisait bouffer le clito par le beau mâle. Elle-même commençait à avoir de plus en plus de difficulté à se retenir. Toutes les deux ou trois secondes, il fallait qu'elle arrête de se tripoter sinon c'était l'orgasme assuré. Et, elle ne voulait rien rater du spectacle, encore moins jouir avant cette cochonne dont elle se demandait comment elle faisait pour se retenir aussi longtemps.
Brusquement, la femme se lâcha d'une main et arracha le haut de son body, laissant échapper sa poitrine. Ses seins étaient vraiment splendides : généreux, fermes, au galbe parfait. Ses tétons, très érigés, étaient plantés comme deux petites pointes saillantes au beau milieu d'aréoles larges et sombres. Pour la première fois, la femme dit quelques mots, noyés dans un souffle : "Caresses-moi les seins". En bon élève, Moustaham s'exécuta. Sans ralentir son travail oral, il dirigea l'une de ses grandes mains sur la poitrine de son élève et commença à malaxer, doucement mais fermement, les seins offerts. La taille des mains du moniteur arabe lui permettait de titiller les deux pointes de seins en même temps. La femme redoubla ses saccades qui maintenant devenaient plus précises : il s'agissait plutôt de coups de reins destinés à coller sa chatte encore plus fort sur la bouche de Moustaham.
Samira n'en pouvait plus, son body était complètement humide et de la mouille commençait à s'en échapper et dégouliner le long de ses cuisses. Elle s'accroupit brutalement et écarta nerveusement son body pour profiter du contact direct de ses doigts sur son sexe rougeoyant de désir. Sa chatte de beurette en chaleur était brûlante et trempée. Ses lèvres étaient rouges et gonflées comme jamais et son petit clitoris sortait de son capuchon en semblant crier : "J'en veux, j'en veux !". Et, Samira, en bonne beurette cochonne, allait lui en donner ! Elle le saisit entre son pouce et son index et commença à le faire délicatement rouler. Elle ne voyait plus ce qui se passait dans la salle de sport, mais elle entendait les cris, presque les hurlements, de la femme. Victime consentante de l'expertise buccale de Moustaham.
Tout à coup elle entendit nettement un "baise-moi" venir de la salle. Samira se pencha légèrement et entrouvrit la porte afin d'assister au spectacle. La pauvre beurette n'en pouvait plus, son clito en feu voulait jouir mais elle ne voulait pas. Pas encore. Alors, il fallait toute son expérience et toute sa dextérité pour maintenir un niveau d'excitation maximal sans atteindre l'orgasme. Durer, durer, il fallait qu'elle arrive à durer. C'était vraiment trop bon pour que ça s'arrête déjà. Dans la salle, Moustaham s'était levé et présentait son sexe à l'entrée de la chatte de sa maîtresse du moment. Samira n'en croyait pas ses yeux : en plus d'être superbe, cet homme possédait une bite de cheval !
Tendue fièrement vers le haut, d'une longueur inimaginable, d'un diamètre indécent, la pine de Moustaham commençeait à pénétrer lentement dans le con de la femme. La mouille, plus qu'abondante du sexe de son élève, favorisait la pénétration qui aurait pu être difficile, voire impossible, de la gigantesque chose que Moustaham avait entre les jambes. Il parvint à enfiler son phallus jusqu'aux couilles. La femme ne bougeait plus, son visage était méconnaissable : rouge et gonflé on aurait pu croire qu'elle manquait d'air. Moustaham commençeat un premier recul. La sortie de sa bite parraissait interminable. La femme commençait à trembler de tous ses membres. Samira ne pouvait plus s'empêchait de se branler, frénétiquement. Moustaham, avait enfin la bite hors de la chatte de la femme. Et là, il fit un truc de folie. Il posa délicatement son gland sur le clito de la femme, et commençat à l'agiter rapidement tel un infernal vibro naturel. Samira crut qu'elle allait mourir d'excitation. Elle suspendit quelques courts instants sa petite branlette. La femme poussa un cri rauque, effrayant. Ce fut le signal pour Moustaham d'entreprendre une nouvelle et lente pénétration. Arrivée au fond du corps de la femme, il ressorti son sexe aussi lentement qu'il l'avait entré et recommença ses carresses "vibrantes" sur le clito de son élève. La femme devenait folle. Elle ne criait plus, elle hurlait. Elle n'attendait plus d'atteindre un orgasme, elle les enchainait. Moustaham répéta son manège une dizaine de fois. Samira, était devenue la plus salope beurette de la création. Elle s'était allongée sur le ventre à même le sol, la croupe relevée pour permettre à ses doigts de fouiller son sexe et de triturer son bouton d'amour. Et elle frétillait comme un poisson qu'on sort de l'eau. Elle s'était installée dans l'axe de la porte pour ne rien rater du spectacle. Elle attendait le signal pour jouir. Ce ne fut pas long. Tout à coup, en vibrant son gland sur le clitoris de sa partenaire, Moustaham poussa un cri et éjacula. Il noya le clito, la chatte, les poils et le ventre de la chanceuse sportive avec un foutre épais et gluant. Plusieurs jets furent nécessaires pour calmer l'étalon et Samira... Dès le premier trait de sperme, la jeune arabe avait perdu tout contrôle. Elle s'était retournée sur le dos et avait poussé un cri strident tout en se contractant violemment sur le sol, la main entière enfoncée dans sa chatte grande ouverte. Plusieurs spasmes furent nécessaires pour assouvir la pression accumulée.
Après avoir reprit ses esprit, elle rassembla ses affaires et regagna rapidement son appartement en se promettant de revenir voir le beau Moustaham.
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